Église de la Vôge

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Historien

La diffusion de la communauté anabaptiste mennonite en France - XVIIe-XXe siècle

Une étude de la diffusion des patronymes mennonites à partir du fichier INSEE,

des sources généalogiques et de la base de données des soldats morts pour la France en 1914-1918

par Frédéric Schwindt

Introduction : Un « peuple » qui s’intègre à la France.

1 – Les fichiers et les bases de données en ligne.

1.1 – Les fichiers patronymiques de l’INSEE.

1.2 – Les bases de données généalogiques.

1.3 – « Mémoire des hommes » : les soldats morts pour la France en 1914-1918.

2 – Première approche : nombre de porteurs et nombre d’actes répertoriés du XVIIe siècle à 1908.

2.1 – Des noms rares mais bien hiérarchisés.

2.2 – Un moyen pour évaluer la communauté des descendants d’anabaptistes.

2.3 – Une première approche pour une géographie du peuplement mennonite avant 1908.

3 - Les mennonites ou descendants de mennonites morts pour la France en 1914-1918.

3.1 – Mennonites au service de la France.

3.2 – Les familles et les départements concernés.

4 – La diffusion des patronymes mennonites de 1891 à 1990.

4-1 – Le maintien durable des Bastions mennonites de l’Est.

4.2 – Une ouverture progressive vers Paris et la France de l’intérieure.

4.3 – Un « zoom » sur la Lorraine à partir des sources généalogiques.

4.4 – Différents modèles familiaux.

Conclusion : L’apport des nouvelles technologies. Penser réseau et géographie mentale.

Annexes : tableaux statistiques.

Les assemblées anabaptistes-mennonites de la Meuse

XIXe - XXe siècles

Par Frédéric Schwindt[1]

L’Eglise Mennonite de la Meuse existe depuis 1832[2] mais, faute de documents, elle demeure à ce jour mal connue. Avec la Haute-Marne, ce département se trouve de surcroît à l’extrémité du front pionnier qui, entre la guerre de Trente ans et la Révolution industrielle, a conduit les descendants des Frères Suisses de l’Alsace jusqu’à la Champagne. Ces dernières communautés n’ont donc jamais été très denses et elles se sont par la suite en grande partie assimilées dans l’ensemble français[3].